Book'in: bouquine!

litterature jeunesse britannique

17 novembre 2009

Le prince amoureux

princeamoureuxMichael Morpurgo (texte) Emma Chichester Clark (illustrations)
The Best of Times, traduit pas Diane Ménard
(Gallimard Jeunesse)

Dans un royaume lointain (peut-être en Italie ?) il y a très longtemps (les costumes laissent à penser qu’il s’agit du Moyen Age), un prince aimé de ses sujets épouse la femme de ses rêves, tout aussi belle et bonne que lui. Mais après une année de mariage, la princesse pris d’un mal inexplicable (bien sur il parait évident au lecteur - adulte - qu’elle souffre de dépression), perd le gout de la vie et se laisse peu à peu dépérir. Désespéré et enragé d’être si inutile, le prince fuit le royaume la veille de Noël et rencontre une famille de voyageurs. Après avoir écouté son histoire ils ne lui offrent pas une remède miracle, mais lui suggère d’offrir son royaume à celui qui pourrai faire sourire, au moins une dernière fois, sa princesse. Le prince retourne au château et plusieurs spectacles sont donnés, sans succés, jusqu'à ce que des saltimbanques masqués arrivent pour donner un spectacle de nativité ….

Michael Morpurgo a tendance à travailler avec les mêmes illustrateurs ; Michael Foreman bien sur mais récemment il a aussi beaucoup travaillé avec Emma Chichester Clark. J’adore leur version des fables d’Esope par exemple. Et voici leur dernier « bébé », Le Prince Amoureux. Je n ‘ai pas été renversé par ce petit conte, je dois l’avouer. D’abord je n’aime pas le format, qui est trop petit. Et puis, je ne sais pas, j’ai trouvé l’histoire plutôt insipide. Je sais qu’on ne peut pas plaire à tout le monde mais ce petit livre est ciblé chez nous pour les plus de 7 ans et Master O. a essayé et je ne l’ai pas forcé à continuer tant il avait l’air barbé par l’histoire. Et comme Sophie Pilaire, qui en écrit la critique pour Ricochet , j’ai peu apprécié le sous-entendu qu’une femme ne peut s’épanouir qu’une fois qu’elle est mère et que la maternité est sa seule fonction et son seul but.

Bref, pas un grand succès de mon coté, mais je suis sure que beaucoup trouveront leu compte dans cette petite histoire à l’approche de la période festive.

L'avis de Clarabel

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04 mai 2009

Mon père est un homme-oiseau

almond_dunbarDavid Almond (texte) & Polly Dunbar (illustrations)
My Dad is a Birdman, traduit par Anne Vantal
(Actes Sud Junior)

Je ne suis pas fan de David Almond. Certes j’avais beaucoup apprécié Skellig à l’époque et Les Cracheurs de Feu, mais les autres moyennement. D’ailleurs je ne rien lu de lui depuis très longtemps, et celui-ci m’attendait dans ma pile à lire depuis longtemps. Celui-ci est son premier roman pour un lectorat plus jeune et j’avoue que les superbes illustrations de Polly Dunbar m’ont poussé a finalement succomber à cette lecture. Et j’ai bien fait car ce court roman est un petit bijou.

Lizzie vit seule avec son père, et c’est elle qui fait marcher la maison. Son père, plus que farfelu, se prend pour un oiseau : il porte des plumes, mange des vers et passe son temps à essayer de voler. Lizzie, avec l’aide de sa tante, essaie de le remettre dans le droit chemin, ainsi que de continuer à aller à l’école. Mais les choses empirent lorsque le Grand Concours de l’Homme Volant arrive en ville. Pourtant par amour elle finit par le suivre dans sa folie et s’inscrit avec lui au concours de l’homme oiseau.

L’histoire est très loufoque et drôle mais ne vous méprenez pas. Derrière toutes ces idées farfelues se trouve l’histoire d’un en pleine dépression, d’une famille qui essaye d’accepter la disparition de la mère de Lizzie. C’est très émouvant. L'illustration à droite m’a particulièrement touchée. birdman1 Malgré les couleurs pastel, Polly Dunbar réussit à communiquer le désespoir de Jackie.

Un beau livre (en tant qu’objet aussi, si l’édition française est comparable à l’édition britannique avec son papier beige et  son encre marron) à découvrir, qu’on soit fan de David Almond ou non. C’est aussi une belle opportunité de découvrir le magnifique travail de Polly Dunbar, pour ceux qui ne sont pas lecteurs d’albums.

A voir un extrait du livre ici.

Posté par Library Mice à 21:02 - 6-9 ans - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2009

Les meuh-stères de l’Ouest (Fédération des Bovins Intrépides, tome 4)

CowsinActionSteve Cole (texte) & DAB'S (illustrations)
Cows in Action: the Wild West Moo-nster, traduit par Guillaume Le Pennec

Non, les vaches ne broutent pas de l’herbe toute la journée avec un regard… bovin ! La Fédération des Bovins Intrépides (FBI) le prouve : ces vaches courageuses et super déjantées sont prêtes à tout pour sauver le cours de l’Histoire. Même à voyager dans le temps pour déjouer les plans diaboliques de la C.I.A. (les Cornes impitoyables et abominables)… MacMeuh et son équipe de choc, Pat et Bo, se retrouvent grâce à
leur Étable temporelle en plein Far West. Ils doivent y empêcher un mystérieux Monstre cornu (en fait, un ter-meeeuh-nator) de terroriser les pionniers et le bétail. La Fédération des bovins intrépides réussira-t-elle à ramener la paix chez les cow-boys ? La conquête de l’Ouest en dépend...

Voila ce que Milan a à dire sur ce livre. Je ne peux pas dire grand chose, je ne l’ai pas lu en entier. J’ai lu quelques chapitres à haute voix, avec Master O. mais il a lu presque tout tout seul, comme un grand.

Ce livre a été choisi dans la sélection "jeunes lecteurs" du Red House Children’s Book Award et cette année pour la première fois Master O. peut participer au vote en lisant les livres de cette sélection tout seul. Il était content en tout cas que ce livre soit choisi. Il y a tout pour attirer le jeune lecteur male, c’est sur ! C’est très loufoque, un peu lourd, quelque fois très drôle, avec malgré tout pas mal de références historiques. Bref ça ne restera pas pour moi un souvenir mémorable mais ça a plu à Master O. qui est tout de même le lectorat ciblé !

Les traductions offrent quelques fois quelques surprises : dans la version originale, CIA (Cows in Action)  sont les gentils et FBI (Fed-up Bull Institute), les méchants. Comme quoi.

A conseiller a partir de 6 ans, ou plus tard pour les lecteurs récalcitrants !

Posté par Library Mice à 13:21 - 6-9 ans - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 février 2009

Amandine Malabul: Sorcière maladroite

amandineJill Murphy
The Worst Witch, traduit par Jean-François Ménard
(Folio Cadet)

Bouh, j’avoue, j’ai été un peu déçue par cette lecture.

L’histoire est vraiment trop prédictible: Amandine est la petite élève à qui il n’arrive que des malheurs, parce qu’elle n’est pas très douée en sorcellerie. Sa prof principale la méprise et il y a bien sur un personnage "à la Eliza" (de Candy) pour lui faire des crasses.

Mais alors qu’elle vient encore de faire une énorme bourde et que elle se sent rejetée par tout le monde, Amadine, par hasard bien sur, sauve son école d’une invasion, devient héroïne et sa prof principale s’avère même être en fait pas si grincheuse que ça.  Bref, rien de bien original!

Cela reste une gentille lecture pour les enfants à partir de 7 ans mais rien de bien mirobolant, bien que cette série soit ici un classique des années 70 (elle a vendu plus de 3 millions d’exemplaires).

Posté par Library Mice à 13:37 - 6-9 ans - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mai 2008

Apolline et le chat masqué

ApollineChris Riddell
Ottoline and the Yellow Cat, traduit parAmélie Sam
(Editions Milan)

Apolline vit seule dans un grand appartement avec son fidèle compagnon Monsieur Munroe pendant que ses parents explorateurs parcourent le monde. Pendant leur absence, ils emploient  une armée de serviteurs qui chaque jour font absolument tout pour Apolline, jusqu'à regonfler ses oreillers.

Ce qu’Apolline aime, c’est se déguiser :

ottoline2

Elle aussi très curieuse et adore résoudre des énigmes, et lorsqu’une série de cambriolages frappe la « Grande Ville », Apolline ne peut s’empêcher d’enquêter, surtout lorsqu’il semble  y a avoir un étrange lien avec la disparation de plusieurs chiens de race.

Vous aimez le côté farfelu de mes compatriotes ? Ce livre est pour vous ! On est dans le loufoque et l’humour british à fond la caisse et qu’est ce que c’est bien fait ! Les illustrations de Chris Riddell, en noir et rouge uniquement, sont de qualité indiscutable; tout, même la chose la plus olé-olé parait vraisemblable grâce à son talent non seulement d’illustrateur mais également de conteur.

ottoline01 ottoline3

Apolline est une héroïne attachante et ce premier volume de cette série ne pourra que vous charmer. Chris Riddell, si vous ne le connaissez pas encore, est à découvrir absolument ! Il écrit seul et également beaucoup avec Paul Stewart (la plupart de leurs livres sont publiés chez Milan)

Ce livre est sélectionné dans la catégorie « romans jeunes lecteurs » du

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Et pour la Greenaway Medal

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L'avis de Gawou et Clarabel

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14 mai 2008

Mammouth Académie & Panique à la Mammouth Académie

Mammoth1 Neal Layton (Casterman Benjamin)


Mammoth Academy & Trouble at Mammouth Academy, traduit par Rémi Stefani

Ces deux romans sur la Mammoth Académie font partie d’une série  écrite et illustrée par Neal Layton, un illustrateur qui a eu beaucoup du succès dernièrement avec les deux albums sur la petite Emily Brown (écrits par Cressida Cowell, publies par ; Gawou en parle par ici ). Cette série consiste de deux romans cadets, dont je parle ici et de deux albums, un paru chez Gallimard Jeunesse (Oscar et Arabella) et l’autre chez Casterman (Oscar et Arabella et Otto le rhino) dont Gawou parle )

Mammoth2Bref, Oscar et Arabella sont deux mammouths qui vivent pendant l’âge de glace, et dans ces deux petits romans, nous suivons donc leurs aventures alors qu’ils commencent l’école. On leur apprend de tout, mais surtout de se méfier des humains, qui sont, bien sûr, les méchants de l’histoire!

Ces deux petits romans sont très rigolos et très attrayants grâce aux illustrations un peu brouillons et l’humour loufoque de Neal Layton. Il y a un jeu constant entre le texte et les illustrations, qui sont partie intégrante de l’histoire. Ce que j’ai beaucoup aime dans ce livre, c’est le portrait peu attrayant fait des humains et je sais que ça fera hurler de rire Master O.

Bon, ce ne sont pas des chefs d’œuvre, mais ils sont très divertissants et plairont sans aucun doute aux loupiots dès 6 ans !

Panique à la Mammouth Académie est sélectionné dans la catégorie "romans jeunes lecteurs" du

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12 mars 2008

La voleuse de larmes

voleuseCarol Ann Duffy (Milan)
The Tear Thief, traduit par Jacqueline Odin
illustré par Nicoletta Ceccoli

Ah, en voila un livre bien poétique. Et pour cause, c'est Carol Ann Duffy, poète écossaise, qui a écrit le texte.

Le soir, le crépuscule annonce l'arrivée d'un petite fille à la peau et à l'imperméable d'argent, invisible à tous à part à ceux qui ont la chance d'apercevoir son reflet dans une flaque d'eau. Elle erre les rues, écoute aux portes et aux fenêtres en épiant les maisons où habitent des enfants. C'est la voleuse de larmes, et cette voleuse n'est pas difficile: que ce soit des larmes de rage, caprice, joie ou colère, toutes sont bonnes à prendre et ont des couleurs et des valeur différentes. Mais les plus rares, ce sont les larmes de tristesse et ce soir la voleuse de larmes en trouvent lorqu'elle découvre une petite fille qui pleure dans la rue. Cette petite fille a perdu son petit chien et en a le coeur brisé. La petite fille aperçoit alors le reflet de la voleuse dans une flaque  et lui demande pourquoi elle chipe les larmes ainsi. C'est pour nourrir la lune, et la rendre plus brilliante pardi! La petite fille laisse alors la voleuse de larmes prendre quelques unes de ses larmes et retrouvera finalement son chien.

Quel beau conte, non seulement dans les illustrations mais aussi dans le texte! Des larmes qui ont de la valeur, c'est pas beau ça? Savoir qu'une larme versée par le chagrin ou par la joie a plus de valeur qu'une larme versée à cause d'un caprice, je trouve que c'est une bonne idée pour faire comprendre la différence dans la profondeur des sentiments aux enfants. Un très beau livre, un peu long pour les petits loupiots donc plus à partir de 6 ans je pense (je n'ai pas encore tenté la lecture avec Miss R. mais j'imagine qu'elle ne tiendrait pas toute la longueur!)

Pour jeter un coup d'oeil sur les illustrations, c'est ici, et là aussi.

Ce livre est selectionné dans la catégorie "albums" du
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04 mars 2008

L'histoire de la licorne

licorne1Michael Morpurgo (Gallimard Jeunesse, collection Folio Cadet)
I Believe in Unicorns, traduit par Diane Ménard
illustré par Gary Blythe

Tomas a 8 ans et n'aime ni l'école, ni lire. Ce qu'il aime, c'est être dehors et se promener dans les montagnes qui entourent son village et aider à la ferme de ses parents. Alors quand un jour sa mère le force à aller en ville faire des courses et le laisse à la bibliothèque où la nouvelle bibliothécaire raconte des histoires, assise sur le dos d’une licorne en bois grandeur nature, il est d’abord outré. Il s’approche finalement, à contre-coeur, mais quand la dame à la licorne commence à conter ses histoires, il est complètement captivé et enchanté. C’est ainsi que lui seront ouvertes les portes de la passion de la lecture. Mais la guerre, qui paraissait si loin, éclate brusquement non loin du village et lorsque la bibliothèque se met à bruler, tout le village se mobilise pour sauver ses livres, et sa licorne. J’ai beaucoup aimé ce livre, et j’avais beaucoup aimé la nouvelle qui en est en tiré et qui apparait dans Au pays de mes histoires.

Comme dans beaucoup des livres de Morpurgo, la guerre et les faits historiques sont très présents dans ce livre. Ici, sans qu’elle ne soit jamais nommé, il est assez evident qu’il s’agit de la guerre des Balkans. Les autodafés y sont présents également; la bibliothécaire profondément marquée par le jour où son père a préferé se faire battre par les soldats nazis plutot que de laisser brûler La petite marchande d’allumettes sauvera avec l’aide des villageois tous les livres de la bibliothèque pour que l’histoire ne se reproduise pas ; j’ai beaucoup apprecié ce parallèle ente les deux conflits ou l’on fait périr les livres dans l’un et on les sauve dans l’autre.

Une très belle ode à la lecture et au pouvoir des livres, et des bibliothécaires bien sûr !

Bellesahi en a parle  ici et Gawou là .

UNICORN

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27 août 2007

Le club des cinq en vacances

Enid Blyton (Hachette Jeunesse, collection Bibliothèque Rose)

Five Go Smuggler’s Top, traduction revue par Anne-Laure Estèves

Quand j’ai acheté ce livre cet été, je n’avais d’abord aucune intention de le lire. Comme Violette de Jacqueline Wilson je l’avais acheté comme outil pour une leçon avec des « year 7s » (sixièmes).  Tous les ans, on parle des couvertures de livres et comment elles affectent nos choix de lectures (on non) et on compare à ce moment là les couvertures britanniques à leurs équivalents français. 

Voici le résultat pour le livre en question :

clubdes5  famous5

Bref, j’ai quand même succombé à l’envie de le lire, parce que ça faisait un sacré bout de temps que je n’avais pas lu du Enid Blyton. Le club des cinq, j’étais tombée dessus par hasard à l’époque. Je me promenais dans les dunes du Rozel un soir en été et j’avais trouvé une copie de (je crois)  Le club des cinq en randonnée, toute neuve et abandonnée dans le sable. Je l’avais donc recueillie et lue. J’en ai lu quelques autres après ça mais je n’avais jamais été très fan; 25 ans plus tard, je comprends pourquoi ! Il y a des livres qui vieillissent très bien, et il y en a d’autres qui vraiment feraient mieux de rester sur les étagères poussiéreuses de notre enfance. Le club des cinq fait, sans aucun doute, partie de la deuxième catégorie. Ok, ça a été écrit en 1956, mais ça n’excuse pas la mauvaise qualité de texte. C’est déjà très énervant d’avoir un livre où toutes les filles sont pleurnichardes et peureuses, tous les garçons vaillants et courageux, tous les pères coléreux, peu intéressés par leurs enfants et toujours à travailler sur des choses « importantes » dans leurs bureaux, toutes les mères, craintives, émotives et effacées derrière leurs maris , mais en plus les dialogues sont maladroits et le texte à la limite de l’acharnement (apparemment Blyton écrivait un nombre précis de mots par tous les jours, et cette surproductivité se sent vraiment dans son style – ou plutôt manque de style !).

Je ne pense pas que ce soit dangereux qu’un enfant aujourd’hui lise un livre comme celui-ci, rempli de valeurs vieux jeu. J’imagine mal qu’un enfant de 7 ans va se dire « tiens, quand je serais grand, je serais misogyne » à cause de Le club des cinq en vacances ! Non, mon problème, il est pas là. Mon problème, c’est qu’il y a tant de littérature jeunesse de qualité exceptionnelle publiée depuis quelques années, pourquoi s’acharne-t-on à re-éditer des vieux machins comme ça et à essayer de les faire lire à nos enfants ? Y a-t-il vraiment une place pour Enid Blyton, autre que nostalgique pour les plus de 30 ans (comme moi :0( ), dans la littérature jeunesse d’aujourd’hui ? Franchement, à mon avis, non.

Si on veut du « classique de la littérature enfantine britannique du vingtième siècle », parlons plutôt de Roald Dahl ; avec Charlie et la chocolaterie (1964) il fut accusé de racisme avec sa description des Oompa-loompas. Pourtant, ça n’empêche pas ce livre et tous ses autres de ne pas vieillir d’une ride. Bref, tout ça pour dire que je ne vais pas commencer une campagne pour bannir Enid Blyton, mais elle ne sera pas sur la PAL des loupiots, à moins qu’ils le demandent vraiment gentiment (je ne suis pas non plus du genre a interdire tout non plus)!

Et dans tout ça, l’histoire c’est quoi, me direz-vous ? Eh ben, le club des cinq part en vacances (!) sur le Pic du Corsaire, un mont entouré de marais ; il y a bien sûr plein de méchants et une enquête à mener, le  club des cinq s’en mêle, et c’est Dagobert qui sauve tout le monde à la fin. Comme d’hab, quoi !

Posté par Library Mice à 22:14 - 6-9 ans - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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